Le coût caché d’un mauvais choix de carton ondulé

Sous-dimensionnez votre boîte pour économiser quelques cents, et la chaîne d’approvisionnement longue distance du Canada vous en présentera la facture en produits endommagés, en retours et en clients perdus. Voici ce que les chiffres révèlent vraiment.

 

Décortiquer l’impact financier

Les dommages en transit comptent parmi les coûts les plus persistants — et les plus évitables — de la chaîne d’approvisionnement. Quelques points de référence cernent le problème :

  • Le taux de dommages : En moyenne, environ 2 % des expéditions arrivent aux centres de distribution avec des produits endommagés. Dans les chaînes plus exigeantes ou les lignes automatisées rapides, les dommages aux caisses peuvent grimper jusqu’à 11 %.
  • Le coût mondial : Jusqu’à 40 % des biens de détail invendables et endommagés sont directement liés à des défaillances structurelles de l’emballage, ce qui signifie que de 4 à 8 milliards de dollars de marchandises sont détruits chaque année en raison d’un carton ondulé inadéquat ou mal spécifié.

Téléchargez notre Guide du carton ondulé pour apprendre à choisir la bonne boîte selon la charge.

 

Économiser maintenant, payer plus tard

Les équipes d’approvisionnement optent souvent pour un carton plus mince et moins cher afin d’économiser quelques cents par unité. Le problème, c’est que le coût en aval dépasse de loin l’économie initiale.

  • Remplacer un produit écrasé ou perforé peut coûter jusqu’à 17 fois le coût initial de son expédition, une fois pris en compte la logistique inverse, l’administration et la réexpédition accélérée.
  • Une hausse de 0,12 % du taux de dommages suffit à effacer chaque dollar économisé sur une boîte 6 % moins chère.
  • Lorsque les marchandises endommagées reviennent, la logistique inverse frappe particulièrement fort. Au Canada, un seul retour de commerce électronique coûte de 20 à 66 % de la valeur de la commande une fois comptés le traitement, le réapprovisionnement et les démarques, soit environ 27 $ pour un colis moyen.
Trois façons dont la mauvaise boîte échoue

Lorsqu’on choisit le mauvais carton ondulé, la défaillance de la boîte remonte presque toujours à l’une de trois lacunes évitables.

Choisir la mauvaise boîte  Ce qui ne va pas Les dommages que vous constatez
Mauvaise cannelure Une mince cannelure B choisie pour un produit lourd n’a pas la résistance à la compression verticale d’une cannelure C ou d’une double paroi. Les rangées du bas de la palette se courbent, puis s’écrasent, entraînant aussi tout ce qui se trouve au-dessus.
ECT trop faible La résistance sur chant est sous-évaluée par rapport à la hauteur d’empilage et au poids réels de la palette. Des charges penchées et effondrées dans l’entrepôt et la remorque.
Couverture de faible qualité Un carton coté pour un entreposage à climat contrôlé absorbe l’humidité lors d’un transport humide ou en chaîne du froid. Jusqu’à 50 % de perte de résistance structurelle : la boîte s’effondre sous sa propre charge.
L’environnement joue un rôle

Le climat du Canada peut avoir une incidence majeure sur la performance du carton ondulé. Une boîte idéale pour un entrepôt à climat contrôlé peut se comporter très différemment dans l’humidité estivale ou le froid du plein hiver.

  • L’humidité est la voleuse de résistance. Le carton ondulé absorbe l’humidité de l’air. Lorsque l’humidité dépasse 85 %, la résistance à l’empilage peut diminuer de moitié par rapport à sa valeur nominale, et les boîtes entreposées sous charge peuvent perdre près de 45 % de leur résistance à la compression en 90 jours.
  • Le froid le rend cassant. Les températures sous zéro rigidifient le carton et affaiblissent les adhésifs, tandis que le déplacement des boîtes entre des milieux chauffés et non chauffés peut provoquer de la condensation, ce qui détériore l’intégrité de la boîte avant même que le produit n’arrive.
Spécifiez pour le trajet, pas pour le coût

Une spécification n’est « bonne » que si elle tient compte du trajet et de la saison réels, non seulement de l’entrepôt ou du quai de chargement d’où elle est partie. Les constructions à double paroi, les couvertures résistantes à l’humidité et les enductions à la cire ou hydrofuges existent pour ces conditions. Voici quelques mesures pratiques pour adapter le carton ondulé au produit, à la pile et au trajet :

  • Spécifiez selon le coût total, pas le prix unitaire. Pesez le coût de la boîte par rapport aux dommages, aux retours et au risque de remplacement — le véritable coût total de possession.
  • Adaptez l’ECT et le type de paroi à la hauteur d’empilage réelle. Testez comme un système palettisé, et non une seule boîte isolée.
  • Tenez compte de l’humidité et du froid. Ajoutez une marge de résistance à l’humidité pour les expéditions transcontinentales et en chaîne du froid.
  • Lisez le Certificat du fabricant de boîtes. Le sceau rond confirme le type de paroi, la cote ECT/Mullen et la limite de poids brut — et protège vos réclamations pour dommages.
Votre spécification de carton ondulé est-elle conçue pour tout le trajet ?

Que vous ayez besoin d’une solution de carton ondulé pour régler une défaillance précise, que vous révisiez votre coût total de possession ou que vous cherchiez une amélioration, Bunzl Emballage Industriel peut vous aider. Nos spécialistes évaluent votre produit, votre schéma d’empilage et votre trajet afin d’adapter la cannelure, la paroi et la résistance à l’ensemble de vos opérations, pour que vous protégiez davantage et gaspilliez moins.

Communiquez avec votre représentant Bunzl Emballage Industriel ou visitez bunzlindustrial.ca

L’essentiel de l’emballage : Guide du carton ondulé

Toutes les boîtes ne se valent pas et la mauvaise se traduit par des coins écrasés, des charges effondrées et

En faire plus avec moins: Réduisez vos coûts liés à la REP et vos déchets grâce à un emballage plus intelligent

Réduisez vos coûts liés à la REP et vos déchets grâce à un emballage plus intelligent L’emballage représente bien plus

Guide de prévention et de sensibilisation aux chutes

Les environnements d’entrepôt comportent une manutention constante, des déplacements fréquents et des opérations à rythme élevé. Les échéanciers serrés et